La promotion du film Indigènes

relatant l’histoire de milliers de soldats africains ayant participés à la libération de la France de l’emprise nazie a éveillé en moi une sensation étrange un peu désagréable de honte ou de culpabilité mal appropriée, moi, à moitié étrangère, à moitié française en suis venue à me poser la question, titre d’un article de presse récent :
Faut-il avoir honte d’être français ?
En entendant ici et là, toutes les critiques sur la colonisation, sur l’esclavage sur les moments sordides et barbares qui jalonnent notre histoire, j’ai ressenti une sorte de mal aise, une amertume, en fait en y réfléchissant un peu plus, je crois que je me suis sentie blessée et même déçue.
Bien entendu que sur le fond, je suis entièrement et même radicalement pour que les indemnisations de TOUS les soldats soient également versées, ça me parait la moindre des choses, bien entendu que si l’on peut compenser les erreurs et même les fautes du passé que ce soit par des excuses, des reconnaissances ou autre, il ne faut pas hésiter à le faire.
Mais, je ne veux pas porter cette honte et toute la responsabilité des actes de certains de nos ancêtres sur les épaules.
Parce que la France, n’est pas que ça, parce que la France est terre d’accueil, terre de liberté, de respect et d’ouverture d’esprit.
Oh bien sûr qu’elle n’est pas parfaite, bien sûr qu’il y a des choses qui doivent changer, mais je veux marcher la tête haute, fière de ce pays, fière de mon pays et de tous ceux qui chaque jour, à leur échelle, chacun au quotidien du plus petit paysan au plus grand des PDG font que ce pays soit un des pays dans le monde où il fasse aussi bon vivre.
C’est sûr, je vous parle de ma campagne, où il est vrai, le mélange ethnique se fait tout naturellement, où l’on s’enrichi des différences des autres où l’on partage nos patrimoines culturels et où le respect règne et je sais bien que c’est loin d’être comme ça de partout, mais il y a encore des gens qui sont dignes et ne méritent pas d’être aussi déconsidérés.
Ce serait d’ailleurs, en cette période pré-électorale ouvrir la porte en grand aux partis extrémistes que de réduire l’image de la France et des français à ses fautes du passé.
Moi, je dis donc merci la France et merci aux français d’avoir accueilli et ouvert son cœur à mes ascendants et ancêtres.
Pour ma part, je n’irai donc pas voir le film Indigènes, en tout cas, pas au cinéma j’attendrais qu’il passe à la télé, parce que je suis sûre que c’est un beau film en soi, je trouve qu'il était plus que temps de le faire mais c'est la promotion de celui-ci que je trouve "indigeste" (comme dirait mon idôle), alors ce sera ma façon à moi de protester sur la forme et pour la forme.
Par contre en entendant Pascal Bruckner parler de son livre
« La tyrannie de la pénitence », j’ai eu l’impression qu’enfin quelqu’un avait ressenti les choses un peu comme moi.
Alors, je vais le lire, peut-être qu’il m’aidera à y voir plus clair .
L’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?
Si vous ne connaissez pas ce livre, voici un extrait de presse qui en parle :
Il faut toujours relire Tintin. Dans L'Etoile mystérieuse, un prophète fou harangue la foule : «C'est le châtiment, faites pénitence, la fin des temps est venue.» Derrière les vaticinations de Philippulus, Pascal Bruckner a reconnu le mal de notre époque. Dans un nouvel essai qui va faire du bruit, La Tyrannie de la pénitence, le philosophe cherche à comprendre un paradoxe : «Le monde entier frappe à la porte de l'Europe, veut y prendre pied au moment où cette dernière macère dans la honte de soi.»
Bruckner est un libéral. Son constat rejoint pourtant celui que, l'an dernier, dressait Jacques Julliard, figure de la gauche sociale-démocrate : «Nous ne nous aimons plus, voilà la chose. Comme si l'âme collective de la France, ce mythe nécessaire, était en train de se dissoudre.»*
Une des manifestations les plus visibles de cette langueur tient au rapport étrange que nous entretenons avec le passé. Les années 80-90 nous avaient déjà replongés, quarante ans après la fin de la guerre, dans les affres de l'Occupation. A la France tout entière résistante qu'avait dépeinte la geste gaulliste, d'aucuns avaient substitué le tableau d'un pays tout entier collaborateur. Un mythe chassait l'autre, mais celui-là faisait mal : il induisait l'idée que tout Français, pendant les années noires, avait été plus ou moins coupable, et que cette culpabilité n'avait jamais été expiée.
Depuis le début des années 2000, le syndrome est le même, mais il a changé d'objet. Esclavage, colonisation, guerre d'Algérie : c'est maintenant l'histoire de la présence française outre-mer qui fait polémique. Dernier exemple en date, l'action intentée par le Conseil représentatif des associations noires de France (Cran) qui, associé au Mrap, a demandé le retrait des 170 000 exemplaires de l'édition 2007 du Petit Robert, tout juste en vente. Motif de cette revendication sans précédent : les définitions de la colonisation («Mise en valeur, exploitation des pays devenus colonies») et du verbe coloniser («Coloniser un pays pour le mettre en valeur, en exploiter les richesses»), qui présenteraient le phénomène sous un jour positif. Le célèbre dictionnaire a répliqué sèchement : «Les définitions des lexicographes et linguistes professionnels ne sauraient en aucun cas être dictées par de quelconques groupes de pression.»
La stigmatisation du «colonialisme», Daniel Lefeuvre en a soupé. «C'est à l'aune de cette grille de lecture, explique ce professeur d'université, qu'on nous somme d'analyser la société française, les Repentants ayant, opportunément, comblé le vide de la lutte des classes par la fracture coloniale.» Historien de l'économie, il publie Pour en finir avec la repentance coloniale, un essai où, documents en main, il répond au réquisitoire lancé contre la France. Non pour exalter ce qui n'a pas à l'être, mais pour replacer les faits dans leur chronologie et leur contexte, refusant l'anachronisme moralisateur de ceux qui manient l'Histoire comme un acte d'accusation dressé contre les hommes du présent.
Ce débat sur le passé français n'a pris une telle envergure que parce qu'il a rencontré des questionnements plus profonds, qui tiennent à l'identité du pays et se sont exprimés, ces dernières années, sur le mode brutal, lors du 21 avril 2002, du 29 mai 2005 ou de l'embrasement des banlieues. Quelle citoyenneté ? Quel modèle d'intégration ? Quel héritage culturel ? Quel projet commun ?
Derrière toutes ces questions, perce celle du lien social aujourd'hui distendu. Mais comment refaire société si l'on ne s'aime pas soi-même ? Alain Finkielkraut a coutume de dire qu'on n'intégrera pas des gens qui n'aiment pas la France dans une France qui ne s'aime pas. Pascal Bruckner - qui, dans une autre vie, fut le jumeau spirituel de Finkielkraut - précise de son côté (il parle de l'Europe) que «ce n'est pas d'une extension géographique, absurdement étirée jusqu'aux confins, dont elle a besoin, c'est d'une intensification de l'âme, d'une condensation de ses forces». Ajoutant : «Encore faudrait-il que l'esprit de pénitence n'étouffe pas en elle l'esprit de résistance.»
Philosophes ou historiens nous rappellent que ni l'innocence ni la culpabilité ne sont héréditaires et collectives. Face au choeur des pleureuses, c'est donc à une contre-offensive qu'ils nous appellent. Et à une libération des esprits.
Par Tata Lili, Mercredi 11 Octobre 2006 à 10:12 GMT+2 dans Un petit coup de gueule (article, RSS)
Vos commentaires
Le Mercredi 11 Octobre 2006 à 10:53 GMT+2, par Atreides
Y'a un moment où il va falloir arrêter avec tout ça, que ce soit avec la guerre ou avec tout le reste, c'est arrivé OUI, c'est horrible OUI, mais peut-on changer les choses ? NON, doit-on s'arrêter de vivre au présent ? NON.
Et à rabacher encore et toujours les mêmes choses ils ne vont réussir à provoquer qu'une seule chose : le dégoût.
Pour ce qui est de ce film, même pas j'irais le voir ...
Le Mercredi 11 Octobre 2006 à 11:06 GMT+2, par Caramia
C'est intéressant ce que tu dis... Effectivement, difficile de prendre en charge les "hontes" du passé. Je me souviens par exemple avoir lu que l'âme profondément écologique des allemands était entre autres (important, entre autres) du à la culpabilité issue de ce qui s'était passé pendant la seconde guerre mondiale.
Comment vivre avec le poids des fautes commises par ses ancêtres ? Inutile de se fustiger, je rejoins Atréides, ce qui s'est passé est passé. Par contre, il existe un devoir de mémoire, mais je ne suis pas personnellement favorable à ce que ce soit les films qui le prennent en charge (un film est avant tout fait pour être rentable et traduit la vision d'une personne qui n'est pas historien, donc forcément il y aura une perception biaisée). Par contre ils peuvent servir de prise de conscience... Pour moi, c'est avant tout les philosophes et les historiens qui doivent prendre en charge cette responsabilité, charge au citoyen lambda d'en être conscient et de vivre en accord avec ses principes.
Bon sinon moi, plus un film est promu, moins j'ai envie de le voir... Impression d'être manipulée !
Le Mercredi 11 Octobre 2006 à 13:41 GMT+2, par La fée carabosse
Je me disais bien qu'il s'agissait du titre d'un livre ! Que je vais d'ailleurs lire ...
Le Mercredi 11 Octobre 2006 à 14:36 GMT+2, par Moni Mona
Ma Prune.... Je me suis aussi souvent posée cette question, lorsque l'on voit ces anciens soldats qui se sont battus pour nous, qui ont abandonné leurs familles pour venir sauver leurs prochains je dis Wouaaah... Quel courage et je ne suis pas sure aujourd'hui qu'on aurait la même done.
Quand je vois ces vieilles personnes toucher 60 euros pour leurs retraites d'anciens combatants il m'arrive d'être un peu honteuse aussi, de culpabiliser. On voit dans les yeux de ces vieux sages tout l'amour qu'ils portent à la France et là je dis Bravo à cette imigration là!
Maintenant, comme dis l'article, la France a certainement fauté mais elle est aussi terre d'accueil et fait ce qu'elle peut! Je trouve que ce film aura eu le rôle de "rappeler" maintenant tout se batage médiatique était un peu exagéré...
Je sais pas trop quoi penser de tous ça. Mon frère est allé voir se film et lui qui est très critique m'a dit qu'il était MAGNIFIQUE et qu'il rendait un vrai hommage à ces soldats... Je pense que ce film leur a rendu un ptit peu de reconnaissance et d'importance qu'ils n'ont pas forcément eu avant!
Le Mercredi 11 Octobre 2006 à 15:19 GMT+2, par la prune
Atréides: c'est sûr que tout ce battage risque d'aller à l'encontre de l'effet attendu...
Le Mercredi 11 Octobre 2006 à 15:32 GMT+2, par la prune
Caramia: bienvenue à toi!
Je trouve aussi que le devoir de mémoire est essentiel, ne serait-ce que pour éviter de refire les mêmes erreurs.
C'est quand même malheureux qu'il faille un film pour éveiller l'attention des pouvoirs publics, d'ailleurs est-ce la prise deconscience qui les a fait bouger ou la crainte de a notoriété des acteurs et des retombées aux prochaines élections!?!?!
Je suis d'accord un film n'et pas forcément objectif, il représente une vision des choses, il semble même que certains côtés de la réalité aient été écartés, notamment l'absence de soldats noirs de couleur de peau aui ont pourtant eux aussi largement participé.
Peut-être faudra-t-il qu'ils fassent un film eux aussi pour être indemnisés!
J'exagère un peu mais c'est presque ça!
Le Mercredi 11 Octobre 2006 à 15:34 GMT+2, par la prune
Fée Carabosse: j'attends tes "impressions" alors.
Le Mercredi 11 Octobre 2006 à 15:40 GMT+2, par la prune
Ma Moni, je me suis mal exprimée peut-être, je ne voulais pas parler de l'immigration à la base, mais plutôt de la mode qu'il existe actuellement de vouloir dénigrer la France, de la montrer sous son plus mauvais jour, d'engendrer cette honte.
Le film est surement très beau, mais c'est la façon de le présenter que je n'ai pas aimée.
En fait, c'est surtout du livre que je voulais parler, d'où mon titre.
Je pense qu'il faut arriver à lever la tête et à se sentir fier de son pays
bisous
Le Mercredi 11 Octobre 2006 à 15:54 GMT+2, par Moni
Oui j'avais mal compris! lol C'est sur, je pense qu'il faut être fière de son pays, nos ancètres se sont battus pour nous, nous devons les respecter et respecter nos terres...
Je comprends pas les gens qui passent leur temps à se plaindre de La France par ci, la France par là, et ça c'est pas bien, et ça non plus... A la longue c'est fatiguant! A la limite si on est pas content on retient personne...
Le livre je ne le connais pas vraiment, en tous cas, c'est un sujet qui aura fait couler bp d'encre!
Des gros bisous ma Prune!
Le Mercredi 11 Octobre 2006 à 20:30 GMT+2, par la prune
Juste quelques précisions pour éviter tout amalgame:
Mon article ne traite pas de l'immigration en soi, je le dis et le redis!
Je ne remets pas du tout en cause les indemnisations des soldats quels qu'ils soient!!!
Tous doivent être traités de la même manière français ou pas, si j'avais imaginé une seule seconde que tel n'était pas le cas, je me serais battue de toutes mes forces pour que ce le soit!
Pour moi, l'origine d'une personne n'a pas d'importance, je n'y attache aucune attention, j'aime une personne pour ce qu'elle est pas pour le pays qu'elle représente.C'est tellement évident pour moi que j'avais omis de le préciser, la seule importance que j'accorde aux différences d'origines, c'est tout ce dont je vais pouvoir m'enrichir et l'échange qu'on va pouvoir faire, la culture, le us et coutumes, la façon de voir les choses etc...
je ne déplore pas non plus que l'on dénonce ou que l'on se plaigne de ce qui ne va pas en France, mais j'aimerais juste AUSSI entendre parfois ce qui va bien!!! Et ce, venant des français eux mêmes ou de qui que ce soit de concerné!
c'est tout pour aujourd'hui! 
Le Mercredi 11 Octobre 2006 à 21:28 GMT+2, par didine-la-pessimiste !
Heu ................parce qu'il y a quelque chose qui tourne rond en France Ma Prune ?????????????????
Pas le temps de papoter ce soir, je reviens demain donner mon avis !
Bisous et bonne nuit
Le Mercredi 11 Octobre 2006 à 22:13 GMT+2, par Superted
Je suis assez d'accord avec tes propos... 
En réponse à Didine, je dirai que ça ne tourne pas si mal que ça en France finalement....quand on regarde le reste du monde, bah je me dis que la France reste quand même un des pays où il fait le mieux vivre...
En tout cas, si je devais naître demain, c'est sans doute en France que je souhaiterai le faire....(sans vouloir dénigrer tous les autres pays) 
Le Jeudi 12 Octobre 2006 à 09:59 GMT+2, par la prune
Pareil pour moi Superted, je choisirais la France!
Ma Didine pessimiste, j'attends, j'attends! 
Le Jeudi 12 Octobre 2006 à 14:06 GMT+2, par didine
C'est vrai que si l'on compare la France avec d'autres pays, on ne vit pas si mal ici.
Pour parler du passé de notre pays, il faut que tous nous nous rendions compte et acceptions que le passé soit le passé. C'est trop facile de critiquer ce qu'ont fait nos ancètres. Nous n'étions pas à leur place, ni dans leur peau, ni dans l'époque en elle même. Nous n'avons pas les mêmes mentalités, les mêmes préocupations, le même idéal.... Les mêmes mentalités.
On ne peut pas juguer le passé et en conséquence nous n'avons pas à demander pardon pour nos ancètres qui ont cru bien faire dans la société dans laquelle ils vivaient. Qui sommes nous pour juger le passé d'un peuple ?
Si le passé n'avait pas été celui qu'il a été, nous n'en serions pas là aujourd'hui (en bien ou en mal). Notre passé est nos racines, nous ne devons rien renié de ce qui a été fait à telle ou telle époque par des personnes qui vivaient à cette époque et non à la notre .
En revanche, donner 60 euros par mois à des pauvres gens (dans le sens noble du terme) qui ont quitté leur pays pour se battre pour le notre et qui vivent depuis parqués et dans la pauvreté ..... Ca c'est un scandale, une HONTE.
Ce film a eu le mérite, soit disant, de réouvrir le dossier. Il a bon dos ce film (que je vais otut de même aller voir dès qu'il passe chez moi !) ! N'oublions pas que nous entrons en période pré-électorale, ce film a été la bonne escuse.
Et puis, n'est-ce pas ridicule de filer une p'tite somme de plus à ces hommes agés dont les 3/4 des combattants sont décédés ......Va-t-on donner cet argent à leurs enfants qui ont vécu, eux aussi dans la pauvreté et en marge de notre société qui n'a pas vraiment voulu d'eux et qui ne les a jamais respectés ???
Si il y a bien un problème de 2° et 3° générations, c'est bien à ces gens là que ce terme s'applique et se comprend tout à fait. Renier par les leurs dans un pays qui ne les a pas reconnus....
Oui, je suis pessimiste, pour finir, quant à l'avenir de notre pays. Il faudrait que beaucoup de choses changent.
Certes, nous avons la sécurité sociale (que nous perdons de plus en plus !), certes nous avons des lois qui protègent les salariés (quoi que !), certes nous sommes un merveilleux pays d'accueil (.....)
Mais, alors, pourquoi tous les grands chercheurs fuient notre pays ? Pourquoi tant d'étudiant étrangers arrivent en France où nous leur faisons des ponts d'honneur et pourtant de trop nombreux étudiants français partent à l'étranger ???
Pourquoi beaucoup de grosses sociétés partent s'implanter à l'étranger ?
Pourquoi de nombreux jeunes partent faire des stages à l'étranger, y trouvent un emploi et y restent ?
La France vieillit, vit sur des acquis qu'elle n'a plus. Sa jeunesse et ses têtes "foutent le camp".
Pourquoi désormais il n'y presque plus 3 classes sociales, mais deux : les riches et les pauvres. La France tue sa classe sociale moyenne. C'est elle qui trinque à tout va.
Pourquoi dans notre beau pays de liberté nous avons l'impression de vivre dans une dictature cachée où la liberté d'expression est de plus en plus bafouée ? Où l'on s'insurge de tel ou tel comportement car pas considéré comme "normal" par l'intelligenza politique ???
J'aime mon pays, je suis française et fière de l'être, j'ai été élevée dans la fierté de mon pays (honneur famille patrie d'après guerre !) mais connaissez vous beaucoup de jeunes qui seraient prêts à se battre et se faire tuer comme autrefois nos grands parents et ancètres pour défendre leur pays ?
Nous avons voulu l'Europe et nous en payons d'une certaine manière les conséquences. Avec l'euro la France s'est appauvrie, l'Europe fait un nivellement par le bas .
C'est pour tout cela que l'avenir de notre pays me fait peur et que je suis pessismiste !
Oups, je viens d'écrire un discours, désolée ....
Le Jeudi 12 Octobre 2006 à 20:04 GMT+2, par la prune
Très intéressant tout ça ma Didine!
Quelle passionnée!
Les grosses boîtes se barrent parce qu'elles paient trop, il faut peut-être augmenter les contrôles à la sécu, en politique, un peu partout pour réduire toutes les fraudes!
C'est sûr, y'a du boulot mais c'est possible, si chacun s'y met un peu!
Les contribuables ne refusent pas de payer mais quand on entend tous ces histoires de détournements de fonds, ça met en rogne!
Ce sont toujours les mêmes qui trinquent en gros et paient les pots cassés mais, ce que je veux dire, c'est que la majorité des gens est de bonne foi et fait son possible pour que la France soit un pays agréable à vivre pour tous et qu'ils ne méritent donc pas de porter la honte qui est la responsabilité d'une poignée d'incapables ou de malhonnêtes.
Quant à la liberté d'expression, je suis d'accord avec toi, d'ailleurs ne serait-ce que pour écrire cet article, en me relisant je me suis aperçue à quel point je me justifiais, la peur des amalgames peut-être!
Alors qu'à la base, c'était juste un billet d'humeur,sans arrière pensée!
Le Vendredi 13 Octobre 2006 à 10:23 GMT+2, par Kip
Et si c'était tout simplement de la promo pour le film ?
Ne nous y trompons pas..
Ceci dit, nous n'avons pas à supporter une quelconque honte pour ce qu'ont fait nos "ancêtres"; tout comme nous n'avons pas à nous glorifier d'un quelconque de leurs exploits.
En revanche, il me paraît ESSENTIEL de continuer à évoquer les choses du passé.
Et non, Atréides, ça ne provoquera pas de dégoût : ça éveillera les consciences des générations à venir...
Le Vendredi 13 Octobre 2006 à 16:28 GMT+2, par la prune
L'esentiel, c'est de pouvoir en discuter.
D'ailleurs, peut-être bien que cette discussion a porter ses fruits et peut-être bien que j'irai le voir au ciné, tiens!
Par contre, tout le monde (ou presque) a occulté le livre:
Alors, vous l'avez lu??? Vous allez le lire???