maux vifs
Jamais il ne me dira,je t’aime tu sais!
Jamais je n’entendrai le son de sa voix,
Il n’a pas les mots,il ne peut pas parler:
Ce sont ses yeux qui me parlent tout bas …
Ce petit enfant là,comme je l’aime,comme je l’aime!
celui qui lui a fait ça je le hais,et je maudis son âme.
Jamais je ne connaîtrai le bruit de son pas,
Jamais il ne pourra jouer et sauter
Comme tous les enfants du quartier ;
Ce sont des roues qui le mènent à moi.
Ce petit enfant là,comme je l’aime,comme je l’aime !
Et celui qui lui a fait ça je le hais,et je maudis son âme.
Chaque geste est pour lui un tourment,
Simple et évident,pour lui n’existent pas
Tout est compliqué,vivre est un combat
Mais chaque avancée est un couronnement.
Ce petit enfant là,comme je l’aime,comme je l’aime !
Et celui qui lui a fait ça je le hais,et je maudis son âme.
Dans la rue,les regards humiliants
Glissent sur son sourire et chaque jour,
Je l’enveloppe d’un bouclier d’amour
Pour le protéger des mauvais pensants.
Ce petit enfant là,comme je l’aime,comme je l’aime !
Et celui qui lui a fait ça je le hais,et je maudis son âme.
Mais quand il joue sa musique au piano,
Tout part en éclats de rire autour de lui
Ses yeux pétillants me disent t’en fais pas !
Et son regard de braise réchauffe nos vies.
Ce petit enfant là,comme je l’aime,comme je l’aime!
Et celui qui lui a fait ça je le hais,et je maudis son âme.
Jamais je n’entendrai le son de sa voix …
Ce sont ses yeux qui me parlent tout bas…
Ce sont ses yeux qui me parlent tout bas…
Par Tata Lili, Lundi 7 Novembre 2005 à 14:59 GMT+2 dans Un petit coin de poésie (article, RSS)






